« Retour au blog de FGORQ2111

janvier 2008 - divers textes en rimes

( concerto pour violon principal et en echo 1er mouvement allegro VIVALDI)


Seul, je vis en haillons dans mon palais
Mes 30 ans n'était pas révolus, coiffés de reves


Je promene une mine altière de faux semblants
Mais je vis avec les loups et les serpents

Joyeux comme un enfant libre comme un boheme

Quand votre fortune grandit , votre esprit s'amoindrit
Affublé de créanciers, la tranquilité n'a pas de prix
Affamée, j'ai vendu ma culture contre des grains de riz
ou est la clef des champs ? Allons rever tant pis!

Joyeux comme un enfant libre comme un boheme

Je mens ma vie en couleurs libre dans mes songes
De paysagiste pilotes navigateurs magiciens mensonges
Ici j'entends les chouettes & les arbres s'effeuiller
Dans le silence le temps calme est effacé

Joyeux comme une enfant libre comme une boheme

*******************************************************************************************************************
( concerto pour flautino 1er mouvement allegro VIVALDI)

Ton ame en me parlant me bouleverse
J'ai besoin de tes yeux j'ai besoin de ta voix
A mon bras comme reine , à mon c½ur comme femme
J'etais tourné vers l'ange, et le démon venait
Ayez pitié de moi

J'habite dans la lune, couronné de fééries, hum !
Pour gagnez le bonheur , et son c½ur sera votre richesse
Ayez pitié de moi


Ces messieurs disent des betises
Feraient mieux d'aimer un peu
2-3 ans à l'essai et un enfant au milieu
ca s'eleve pas en 2 minutes chrono mais à 2
Ayez pitié de moi

on veut des loisirs, tirer un coup vite fait
et pas de contraintes , pas de long terme
que du plaisir, fait ce qu'il te plait
Ayez pitié de moi

un fenetre ouverte sur mon ame
quand on s'aime on est riche
mais tu ne vois que l'argent sonnant et trebuchant
Ayez pitié de moi


****************************************
( concerto l estro armonico nos 11 /op3 /1er mouvement allegro VIVALDI)

a la TV, ou sont les fous qui nous font rire ?
l'hypocrisie est un vice à la mode , une vertu pour vous divertir
en politique, qui censure toute chose, qui ne pardonne rien à la vérité
à la ville sans recul que chaque aveugle sur le voisin puisse médire

pour te laisser confondre l'apparence et la sincerité
au marché je consomme des hommes , des pommes, donc je suis
pas de toit , rien dans le frigo mais 20/20 en technologie
ame innocente, il est bien difficile de t'etre fidele, de te secourir

je jette des larmes de joie et de tendresse
sur ces heros malhonetes déguisée de sagesse
A chaque espoir ses promesses
tous égaux on finit quand la vie nous délaisse
**********************************************************************************************************************

( les 4 saisons op 8 " le printemps " 1er mouvement allegro VIVALDI)

le souvenir sur numériques deviennent intemporels
les neiges fondues ne sont plus éternelles

que mon c½ur lui pardonne
ke mon corps s'abandonne

ce qui ne tue pas te rends plus fort
a gravir la montagne sans trop d'effort

que le feu dans les yeux et la douleur au c½ur
tu es indispensable à mon bonheur

revenus au moyen age des vanités
j'ai désavoué la propagande de la télé

élevé comme une vertu à la consommation
l'achat le crédit est ta religion

que mon c½ur au tien ressemble
entre tes bras mon corps tremble

**********************************************************************************************************************
un mois de baisers mais pas de sentiments
le pion gave la machine a taxes en payant
elle te broie quand tu ne la payes plus
la horde des fauves ne le soucie pas de mon existence
comdamné à errer au gré de mes finances
j'ai troqué ma liberté contre quelques deniers
j'voudrais changer de tete, aller à l'autre bout de la planete

# Posté le mardi 15 janvier 2008 04:15

Modifié le jeudi 10 avril 2008 10:13

Article suivant : souvenirs d'enfance »